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Ultrasons du sein : « La nouvelle vague »

Les Ultrasons du Sein : « La nouvelle vague »

Dans le monde, le cancer du sein reste la plus forte incidence des cancers chez la femme et le taux de mortalité dans les pays développés est de plus de 25%.

L’examen de référence pour la détection des cancers du sein est la mammographie avec une sensibilité (capacité à détecter) de l’ordre de 80 %. La sensibilité de la mammographie décroît de manière significative avec l’augmentation de la densité du sein et la spécificité (capacité à caractériser) de la mammographie conduit à réaliser des biopsies qui se révèlent parfois inutiles.

D’autres techniques  d’imagerie telles que l’échographie et l’imagerie par résonance magnétique (IRM) ont également leurs propres facteurs limitants. L’IRM dispose d’une haute sensibilité mais présente une spécificité modérée, une disponibilité limitée et un coût élevé. L’échographie a une meilleure spécificité que la mammographie, mais cette technique présente l’inconvénient majeur d’être dépendante de l’utilisateur, de sa pratique et de la qualité de l’appareil utilisé.

Les lésions du sein détectables grâce à la mammographie, l’échographie ou l’IRM sont classées à l’aide du standard BI-RADS® de l’American College of Radiology. Cette classification prend en compte différents critères séméiologiques radiologiques et s’échelonne de 1 à 6 (de bénin à malin).

Cette classification pourrait être affinée notamment en intégrant de nouveaux critères comme par exemple la dureté des tissus constituant la base de l’examen clinique d’aujourd’hui.

 

L'Elastographie associée à l'Echographie permet de caractériser les différences d'élasticité des tissus.

Dans l'Elastographie statique, la sonde d’imagerie est alors utilisée pour compresser les tissus, un programme de  calcul de la contrainte permet de visualiser les différences d’élasticité d’un tissu à l’autre en affichant une cartographie couleur superposée à l’image en mode B. Cette technique dépend donc du mouvement de compression appliqué à la sonde et est difficilement reproductible d’un utilisateur à l’autre, elle est qualitative.

La technique mise en œuvre par SuperSonic Imagine repose sur une mesure bien différente.

L’Elastographie ShearWave™ (ou d'onde de cisaillement) est reproductible, quantifiable et indépendante de l’utilisateur.

Le principe est de générer une onde de cisaillement ultrasonore par la sonde elle-même (plutôt qu’une compression manuelle) et de mesurer sa vitesse de propagation dans les tissus. La vitesse de propagation de cette onde de cisaillement ou ShearWave™ est proportionnelle à la racine carrée de l’élasticité des tissus. Pour pouvoir suivre son déplacement (qui est de l’ordre de  1 à 2 mètres/seconde) il est indispensable d’avoir un échographe UltraFast™ qui acquiert les images à une cadence supérieure à 3 000 par seconde.

 

Ainsi, cette « nouvelle vague » d’échographe UltraFast™ apporte une imagerie élastographique pour le sein totalement différente, en effet cette technique est la seule à ce jour capable de quantifier le déplacement du ShearWave™ (onde de cisaillement) qui permet de mesurer directement l’élasticité des tissus de façon reproductible et indépendante de l’utilisateur.

 


 
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